Process Alimentaire / Procédés / Leroy-Somer présente sur Twitter sa nouvelle offre de services

Procédés

Leroy-Somer présente sur Twitter sa nouvelle offre de services

Stéphanie Perraut |  27 Octobre 2014 | 

Leroy-Somer propose une nouvelle offre de service pour la maintenance des systèmes d'entraînement. Elle s’appuie sur une cellule d’intervention 24h/24, 7j/7 et un réseau d’experts répartis dans 50 centres de service sur le territoire français.

Etre toujours plus proche de ses clients, dans le service comme dans la communication. Tel semble être un axe fort d’innovation pour les équipementiers. Pour preuve, la multiplication d’une part des offres de services et de formation, d’autre part des opérations de communication originales mettant à profit les réseaux sociaux. Le dernier exemple en date concerne Leroy-Somer, qui a organisé, le 9 octobre 2014, une conférence interactive sur sa page Twitter. L’objectif était de présenter sa nouvelle offre de service pour la maintenance des systèmes d’entraînement (moteurs, motoréducteurs et variateurs). En une heure, l’équipementier a présenté l’offre à un rythme soutenu de messages concis, règle des 140 caractères oblige. L’avantage pour les participants était de pouvoir suivre la conférence à son bureau ou en déplacement, mais également de pouvoir y revenir ultérieurement puisque les tweets apparaissent toujours sur la page Leroy-Somer (accessible en cliquant ici ).

L’équipementier, filiale du groupe Emerson Industrial Automation, a structuré une offre globale de services avec un objectif de retour sur investissement pour ses clients. A chaque étape de la vie d’un moteur, ces services visent à optimiser la consommation énergétique et à augmenter la disponibilité des systèmes pour améliorer le coût total de possession (Total Cost of Ownership - TCO). En effet, « l´investissement lui-même n’en représente que 3 à 6 %. Le coût de fonctionnement, principalement la consommation électrique, constitue une part dix fois plus importante. L´autre grand contributeur résulte des coûts liés aux arrêts de production. Ils représentent en moyenne plus de la moitié du coût global », justifie Leroy-Somer. Par ailleurs, en 2013, les moteurs électriques représentaient 33 % de la consommation du secteur tertiaire et 70 % du secteur industriel.