Quoi de neuf dans la cellulose

Quoi de neuf dans la cellulose

  • Développé par le laboratoire Lab3P co-créé par Malengé et le CTP, ce film Cycle Pack permet d’alléger de 56 % le bilan carbone de l’emballage des Bioflan de Nature&Aliments, partenaire du projet. Il apporte la juste barrière a l’humidité. Malengé a engagé des travaux sur le développement de versions plus barrières aux graisses. Pour cela, le procédé de chromatogénie sera peut-être la solution.

  • Les sacs indéchirables en fibre de bois Paptic

    Biosourcé, biodégradable, réutilisable et certifié FSC, le matériau Paptic vise pour l’instant les marchés du sac et de l’e-commerce. Sa particularité : il est issu de fibres cellulosiques de bois transformées par la technologie de Foam-Forming permettant de réorganiser les fibres de façon plus aléatoire. Ce qui lui confère plus de résistance à l’élongation et à la déchirure que le papier classique. Son toucher se rapproche de celui du textile. Autre avantage : il ne fait pas de bruit. Il est agréé au contact alimentaire pour les produits secs et non gras. La société finlandaise Paptic est également en relation avec le CTP en France, via son directeur développement France, pour travailler sur les propriétés barrières de son matériau qui, par ailleurs, peut se coller, se découper, se coudre, s’embosser. Il est également thermoscellable dans des situations particulières et imprimable selon toutes les techniques.

  • La barquette barrière en cellulose emboutie de Sorepack

    Les barquettes en cellulose emboutie de Sorepack sont fabriquées à partir de 95 % de fibres longues de cellulose vierge certifiée FSC. « Des tests effectués en laboratoire indépendant et sur ligne par la DGCCRF certifient l’absence de migration », témoigne Robert Maget. Les 5 % restant de la barquette sont constitués d’un revêtement en PET. « Nous travaillons actuellement sur l’utilisation d’un film d’operculage en cellulose transparent ainsi que sur des barquettes sans film plastique qui resteraient barrières et toujours dépilables en automatique», ajoute le dirigeant. En grande distribution, Tipiak utilise d’ailleurs ce type de barquette depuis longtemps pour sa brandade de morue, tout comme Marie pour certains plats surgelés ou encore Picard pour sa gamme de plats cuisinés Formule Express. "Nous commençons aussi à livrer l'enseigne spécialisée Iceland Foods en Grande-Bretagne qui s'engage à supprimer complètement les barquettes en plastique de ses rayons d'ici 2023."

  • La barquette bientôt barrière à l’oxygène de PackBenefit

    L’Espagnol PackBenefit, distribué en France par Gepack Europe et par le groupe Guillin, développe sa capacité de production de barquettes en cellulose moulée et travaille sur de nouvelles applications. « Dans quelques mois, nous disposerons d’une barquette qui, en plus d’être barrière à l’eau et aux graisses comme l’actuelle, sera barrière à l’oxygène mais avec un liner non compostable qu’il faudra séparer. La conservation pourra atteindre 12 à 21 jours selon les applications», explique Eric Leborgne, p-dg de Gepack Europe créée en 2009.

  • L’ensemble barquette et film flowpack CDL-Omnipac/Leygatech

    Pour limiter la quantité de plastique dans les emballages de fruits et légumes, Leygtech a développé, en partenariat exclusif avec CDL-Omnipac (spécialiste des emballages en cellulose moulée) un film respirant multicouches biodégradable et compostable. Il vise en priorité le conditionnement flowpack des fruits et légumes conditionnés dans des barquettes en cellulose. Mais intéresse également le marché de la boucherie, en quête d’alternative aux barquettes en polystyrène. Le film est également thermoscellable.

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