Qualité

Mieux détecter les virus dans l'eau

14 mai 2013 - Marjolaine Cérou

Ceeram propose des kits de détection des virus dans différentes matrices. Crédits : Ceeram.

Ceeram a annoncé fin avril son entrée dans le consortium européen Aquavalens. La société développe des méthodes et outils permettant la détection de virus (rotavirus, norovirus, virus de l'hépatite A et E) qui sont utilisés par des laboratoires de recherche publics et privés (Eurofins, Silliker, SGS ou encore Véolia). « Ce projet concrétise notre leadership d’autant plus que nous sommes la seule entreprise française sollicitée pour ce programme de recherche », se félicite Benoît Lebeau, président de Ceeram.

 

Le leader dans les domaines de la détection et de l’identification des virus va apporter son expertise pour l’amélioration des méthodes de détection des pathogènes dans l’eau. « A l’heure actuelle, nous exigeons qu’il n’y ait pas de présence d’agents microbiens dans l’eau. Les virus sont la principale cause de contaminations hydriques et nous assistons aujourd’hui à une concentration ainsi qu’à une augmentation de leur taille », poursuit-il.

 

Ce programme concerne les eaux de boissons mais englobe tous les types d’eau de façon générale, aussi bien les eaux d’irrigation, les eaux de rejet, ou encore les eaux de traitement utilisées dans l’industrie agroalimentaire.

 

Le programme de recherche bénéficie de 9 millions d’euros de financements. Il regroupe 39 entreprises et institutions du réseau européen et devrait se dérouler sur trois ans. Actualités et publications sur l’avancement de ce projet sont à suivre sur le site http://aquavalens.org/.

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