Précisions

Retrait de corned-beef : Covi réagit

La société Covi à Cholet affirme qu’elle n’a jamais mis sur le marché de produits comportant des matières premières non-conformes ou impropres à la consommation humaine.
Tous les achats de viandes de bœuf effectuées proviennent d’ateliers agréés CEE qui font l’objet de contrôles réglementaires. Le processus industriel de Covi est contrôlé par les Services Vétérinaires. Tous les produits finis sont contrôlés systématiquement par le Service Qualité avant la mise sur le marché.

La demande de retrait des produits émanant de la DSV du Maine et Loire est consécutive à une livraison de matières premières provenant de Charal Egletons, qui après contrôle des Services Vétérinaires, sont qualifiés par eux de non-conformes.
Covi n’a mis sur le marché aucun produit incorporant ces matières premières.
Après de nouveaux contrôles chez ce fournisseur, la DGAL a considéré que les éléments de traçabilité fournis par Charal ne permettaient pas d’exclure que des matières premières non-conformes auraient pu être livrées à Covi. La DSV a demandé à Covi, le 15/12/06, d’opérer le retrait des produits finis intégrant les matières premières supposées non conformes de ce fournisseur produites depuis le mois d’août.
La maîtrise de la traçabilité totale de nos produits a permis de les retirer immédiatement et en toute transparence auprès des clients et des consommateurs. Ce retrait a été effectué dès le 15/12/06 et a été suivi d’une communication par affichettes auprès des consommateurs sur les points de vente selon les prescriptions de la DSV.
La DSV a demandé d’effectuer un second rappel le 27/12/06 concernant un nouveau lot de viandes provenant de Charal Egletons , ainsi que d’un lot de viande contrôlé dans les établissements Soviba Le Lion d’Angers.
Covi n’avait pas en stock les viandes correspondant au lot contrôlé chez Soviba, et les matières premières correspondant au lot de Charal Egletons ont été contrôlées conformes par les Services Vétérinaires qui ont levé la consignation de ces viandes.

Covi a donc décidé d’assigner à titre conservatoire les deux fournisseurs et la DSV et de demander la désignation d’un expert judiciaire pour réunir les éléments objectifs permettant d’apprécier le bien-fondé de ces décisions.
La société confirme que le rappel de tous les produits concernés a été effectué bien que les produits incriminés soient sans danger pour la consommation.
Les examens et analyses réalisés sur ces produits n’ont pas révélé de non-conformité.

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