Arsenic
La hausse des températures et du CO2 modifie la chimie des sols des rizières et accroît l’accumulation d’arsenic inorganique dans le riz. Une étude de long terme menée en Chine montre que ce mécanisme augmente l’exposition des populations et les risques sanitaires associés à l’horizon du milieu du…
L’Autorité européenne de sécurité des aliments confirme les résultats de son évaluation de 2009 sur les risques liés à la présence d’arsenic inorganique dans les aliments. Selon elle, il s’agit bel et bien d’un problème de santé publique.
Neuf substances ont été jugées préoccupantes par l'Etude de l'alimentation totale réalisée par l'Anses sur les enfants de moins de trois ans. Pour 90 % des substances analysées, le risque a été jugé tolérable ou acceptable.
L'Institut Technique du Danemark a développé une méthode d'analyse qui permet de déterminer la teneur en arsenic inorganique dans les matrices alimentaires.
La commission du Codex Alimentarius a fixé des limites maximales admissibles pour l'arsenic inorganique dans le riz.
Pour l'Efsa, l’arsenic serait trop présent dans certains aliments. Ce contaminant serait aussi mal évalué, les analyses portant sur son taux total alors que seule sa forme inorganique est toxique. Une harmonisation européenne de la limite autorisée d’arsenic est prévue pour janvier 2010.