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Certification agroalimentaire : L’expertise comme enjeu stratégique

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Les référentiels de certification en agroalimentaire sont de plus en plus exigeants. IFS Food, BRC, FSSC 22000, ISO 22000… les standards se complexifient et s’étendent à tous les acteurs, des grands groupes aux PME, importateurs et négociants. Dans ce contexte, l’accompagnement par des experts devient stratégique. Fabrice Rivaille, directeur de Mutual Audit, en précise les enjeux et bénéfices.

Un paysage de certification en mutation profonde

Pendant longtemps, la certification agroalimentaire concernait surtout de grands industriels capables de mobiliser des équipes qualité dédiées. Ce temps est révolu.

Aujourd’hui, la chaîne de certification s’étend à l’ensemble des acteurs du secteur alimentaire. Les donneurs d’ordres exigent désormais de leurs fournisseurs – y compris les plus petits – qu’ils disposent eux aussi d’une certification reconnue. Importateurs, négociants, PME : tous sont concernés.

Parallèlement, les référentiels évoluent chaque année. Les nouvelles versions intègrent des exigences issues de crises sanitaires récentes : contamination de graines de sésame en 2020, alertes sur les laits infantiles, enjeux de traçabilité des matières premières importées… Autant de situations qui ont conduit à un renforcement des exigences, notamment sur la validation des fournisseurs.

 « Les référentiels sont de plus en plus complexes. Ce qui était acceptable il y a cinq ans ne passe plus aujourd’hui. » Fabrice Rivaille, directeur de Mutual Audit 

Une obligation étendue à toute la chaîne

L’un des changements majeurs est l’extension de la certification à des entreprises auparavant non concernées. PME, TPE ou importateurs doivent désormais répondre à des référentiels conçus pour des structures plus importantes.

Le constat est simple : perdre sa certification, c’est risquer de perdre ses clients. Elle n’est plus un avantage concurrentiel, mais une condition de survie.

Les cinq étapes d’une certification accompagnée

5 étapes de certification
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Chacune de ces étapes mobilise des compétences spécifiques : connaissance fine des référentiels, expérience des audits, capacité à former les équipes, regard extérieur sur les pratiques. C’est précisément là qu’intervient l’accompagnement par des professionnels spécialisés.

Pourquoi faire appel à Mutual     Audit ?

1. Un regard neuf

Avec le temps, certaines non-conformités deviennent invisibles. Un auditeur externe les identifie rapidement grâce à son recul.

2. Un gain de temps

Les équipes internes sont déjà sollicitées. Un expert réalise en quelques jours un travail qui prendrait des semaines en interne.

3. La maîtrise des référentiels à jour

Les normes évoluent chaque année. Suivre ces évolutions, interpréter les exigences et comprendre ce que l’auditeur va chercher demande une expertise spécifique.

4. Une certification sécurisée

Les audits internes sont déterminants. Un expert identifie les écarts en amont, évitant les mauvaises surprises lors de l’audit officiel.

5. Un coût global maîtrisé

Au-delà du temps, il faut considérer les tensions internes et les risques d’erreurs. L’accompagnement externe sécurise l’ensemble de la démarche.

6. Des équipes mieux préparées

L’audit blanc est un outil pédagogique puissant. Il permet aux équipes de comprendre le référentiel et d’aborder l’audit officiel avec confiance.

les 5 étapes d'une certification accompagnée

Des enjeux amplifiés pour les PME

Si les grands groupes disposent de directions qualité structurées, Dans les PME et ETI, le responsable qualité est souvent seul et fortement sollicité. Son périmètre ne cesse de s’élargir.

Dans ce contexte, l’accompagnement externe n’est pas un aveu de faiblesse, mais une décision de gestion intelligente. Il permet au responsable qualité de se concentrer sur son cœur de métier tout en déléguant les expertises pointues à des spécialistes comme le propose Mutual Audit.

La question qui reste

Les entreprises qui sécurisent durablement leur certification sont celles qui choisissent de ne pas tout porter seules. Non par manque de compétence, mais par lucidité sur la valeur d’un regard extérieur.

La vraie question n’est donc plus : « Faut-il se faire accompagner ? » Mais : « Quand ? Avant de rencontrer des difficultés, ou après ? » Les dirigeants qui choisissent d’agir en amont ne le regrettent jamais.

À propos de l’expert

Fabrice Rivaille est directeur de Mutual Audit, cabinet spécialisé dans l’accompagnement en certification et systèmes qualité. Fort de plus de vingt ans d’expérience, il intervient avec un réseau d’auditeurs experts sur les principaux référentiels (IFS Food, BRC/BRCGS, FSSC 22000, ISO 22000), auprès d’entreprises de toutes tailles, en France et à l’international.

Contact : f.rivaille@mutualaudit.com  |  +33 (0)2 97 63 46 00  | https://www.mutualaudit.com/