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Digitalisation des entreprises agroalimentaires : pourquoi le sur-mesure ?

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Les défis spécifiques de la filière doivent inspirer la digitalisation des entreprises agroalimentaires. Sage X3 Agroalimentaire apporte deux idées fortes : 

  • un outil unique, couvrant 100 % des processus ;
  • une approche collective, associant industriels, intégrateurs, conseil et éditeur.

Rencontre avec Lionel Jacq, en charge des développements sectoriels de l’ERP Sage X3, qui anime la filière…

SAGE VISUEL

Pourquoi avoir développé une offre dédiée à la filière agroalimentaire ?

Sage d’adresse à l’ensemble des entreprises, à travers un portefeuille suffisamment large pour servir utilement tous les profils de besoins.

Pour autant, certains secteurs d’activité font l’objet d’une approche sur-mesure :

  • méthodologie spécialisée ;
  • fonctionnalités verticalisées.

La digitalisation des entreprises agroalimentaires, qui représentent 20 000 acteurs et 250 milliards d’euros de chiffre d’affaires1, nous a semblé incontournable. Ces entreprises sont dynamiques, exportatrices et confrontées à des enjeux qui rendent le numérique essentiel.

Une autre raison est historique : il se trouve que certains de nos partenaires intégrateurs sont engagés de longue date. Capitaliser sur leur expertise accumulée et sur le potentiel de Sage X3 nous a paru aller dans le bon sens.


Quels enjeux spécifiques discernez vous autour de la digitalisation des entreprises agroalimentaires ?

La traçabilité est certainement le premier enjeu pour les entreprises. Elle concerne toutes les parties prenantes :

  • l’administration, qui édicte et contrôle les normes sanitaires ; avec autant d’approches que de pays adressés ;
  •  les distributeurs et donneurs d’ordres, exigeants sur les recettes et les conditions de production ;
  • les consommateurs, attentifs aux origines des ingrédients et aux compositions des produits.

Le deuxième enjeu important est la maîtrise des coûts. En effet, la filière agroalimentaire est prise en étau entre :

  • les aléas des cours mondiaux, au moins pour une partie des ingrédients ;
  • la pression sur les prix de vente, conséquence de la concurrence entre les distributeurs.

Enfin, il faut évoquer le suivi des conditions de vente réelles. Les accords avec la distribution sont complexes et multicouches. Leur suivi, essentiel pour les entreprises de la filière, mérite en effet des ressources à la hauteur.

Ensemble, ces trois enjeux justifient amplement notre spécialisation pour la digitalisation des entreprises agroalimentaires.  

 

SAGE VISUEL 2

Dans quelle mesure Sage X3 Agroalimentaire constitue-t-il une réponse exhaustive aux besoins de ces entreprises ?

Sage X3 Agroalimentaire, c’est deux choses :

  • une base ERP généraliste, particulièrement indiqué pour les métiers d’assemblage ;
  • un module vertical intégré, qui optimise les réponses aux spécificités de la filière agroalimentaire.

Le premier élément différenciant de notre proposition à la filière, c’est donc notre ERP. Il faut savoir d’une part que cette solution s’adresse à tout type d’acteur :

  • PME généraliste, avec de nombreuses références, par exemple une biscuiterie ;
  • PME spécialisée autour d’un produit, par exemple un producteur régional d’eau minérale ;
  • groupe multi-spécialiste ;
  • activité incluant une part de négoce.

Et que, d’autre part, Sage X3 couvre 100 % des processus de l’entreprise :

  • gestion de production ;
  • gestion des stocks et logistique ;
  • achats et ventes ;
  • finances ;

Avec pour sa dernière version Sage AI intégré, qui apporte de nouvelles perspectives à la digitalisation des entreprises agroalimentaires. Par exemple, une meilleure valorisation des stocks en limite de péremption. Ce que l’on appelle dans le métier le ‘’dégagement’’.

Enfin, l’architecture de Sage X3 est également à mettre en avant : les métiers d’assemblage, comme l’agroalimentaire, s’y retrouvent parfaitement.
En clair, suivre une recette en assemblant des matières premières est parfaitement accompagné en standard :

  • respecter des fiches produits ;
  • gérer une nomenclature ;
  • décliner une gamme.


Qu’apporte en complément la verticalisation ?

Sage X3 Agroalimentaire apporte à la filière les avantages de la spécialisation. L’ERP est particulièrement optimisé dans cinq directions :

  • la traçabilité, unitaire et multi-lots ;
  • la conformité légale, avec une gestion intégrée des réclamations, des rappels et des contrôles ;
  • la logistique, avec une meilleure prise en compte des contraintes du frais et de l’ultrafrais ;
  • le pilotage industriel, qui comprend la gestion des recettes, le recours à des nomenclatures multiniveaux et la valorisation des coproduits ;
  • les activités de ‘’désassemblage’’, comme l’abattage ou la pêcherie.


Vous évoquez une approche collective : pouvez-vous préciser ?

Notre approche collaborative se manifeste à travers plusieurs dimensions clés, combinant expertise et flexibilité. Il s’agit d’un projet porté par plusieurs acteurs, engagés de longue date auprès de la filière agroalimentaire.

Sage vient animer ce collectif en tant qu’éditeur de l’ERP socle. Les partenaires, tous membres de l’écosystème Sage, apportent leur expérience et leur expertise.

Ensemble, les membres font évoluer l’offre pour épouser soigneusement l’apparition de nouveaux besoins. Surtout, ils mutualisent leurs ressources de consultants pour supprimer les limites capacitaires, frein bien connu à la digitalisation des entreprises agroalimentaires.

1ANIA ; chiffres clefs


 www.sage.com