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Sommaire d'avril 2009 - n°1258

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  • La cou v erture en pdf

  • Le somma ire en pdf

  • L'index des sociétés citées en pdf

 

 

 

 

François Morel, rédacteur en chef

 

 


"Nouer le tablier"

Poussée des premiers prix, baisse significative des prix de vente des produits, notamment dans la viande… font dire à certains industriels que nous sommes dans la « déconstruction » du marché. Mais le constat pourrait très bien s’appliquer à la conception des produits eux-mêmes. La crise n’est-elle pas l’occasion, en effet, par opportunité ou nécessité, de tout remettre à plat ? Se dirige-t-on vers une innovation de rupture? Sachant que le CREDOC observe que les Français achètent moins de produits transformés, ou produits « tout faits ». Il ajoute que « cette période de crise favorise le retour aux fondamentaux : on rêve de cuisiner plus… ».

Cuisiner est, effectivement, plus économique et plus convivial. Parallèlement la dimension santé, prédominante il y a quelques années, s’estompe au profit de la dimension plaisir, qui devient à nouveau centrale pour les consommateurs, selon le CREDOC. Faut-il en déduire que trop de transformation, aujourd’hui, risque de tuer la transformation, bien que la rapidité/facilité de préparation reste un facteur important ? Comme l’a résumé, récemment, le président de l’ABEA* : « Le produit nouveau doit étonner, répondre aux attentes du consommateur, tout en n’étant pas trop cher ».

Essayons d’imaginer les aliments de demain qui répondent à cette triple attente. Une des solutions envisageables est d’arrêter la transformation au stade des produits semi-finis (ou semi-élaborés). Exactement à la manière de ce que font certaines grandes chaînes cuisinistes. En offrant, en quelque sorte, des PAI grande consommation, intermédiaires entre la matière brute et le produit « tout prêt ». En gros, faire ce que préconise la dernière campagne télé de Valtero : « donner envie de sortir les casseroles, de nouer le tablier et de se faire plaisir sans se prendre le chou ! ». Mais, pour produire du bon et de l’authentique, il faudra plus de technicité.

* L’Usine Nouvelle 16 avril 2009

 


   
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