La rédaction de Process Alimentaire fait le point sur les principales évolutions qui vont marquer le secteur agroalimentaire en 2026.
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Auteur : La Rédaction
L’année 2026 sera-t-elle celle du rebond pour l’industrie agroalimentaire ? Depuis la pandémie de Covid en 2019, le secteur a été marqué par une réelle instabilité entre inflation, crises politique et géopolitique et tensions sur les prix.
Dans une note de conjoncture publiée le 17 décembre dernier, l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) revient sur la dégradation « historique » du solde commercial alimentaire français, qui est devenu négatif depuis le printemps dernier. En cause : les mauvaises récoltes de 2024, la progression des importations ou la flambée des prix de produits comme le chocolat, le café, etc. D’ici la mi-2026, l’Insee prévoit un redressement partiel du solde alimentaire, qui se poursuivrait, grâce au rétablissement des disponibilités à l’export des céréales permis par la hausse des récoltes en 2025, la détente des cours des denrées telles que le cacao et le café. En revanche, « les facteurs plus structurels (décapitalisation du cheptel bovin, pertes de parts de marché à l’exportation, importation croissante de produits transformés), qui pénalisent le solde extérieur agroalimentaire depuis la décennie 2010, ne se lèveraient pas à court terme », indique l’institut.
L’heure est à présent à la reconquête de la souveraineté alimentaire.