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Digitalisation

De mauvais outils digitaux dégradent la productivité

Nexthink publie une étude sur l'expérience numérique en entreprise et met en avant les effets négatifs des aléas (bugs, chargement lent..) sur la productivité des collaborateurs. Résultat : une sous-évaluation majeure du temps perdu.
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  • Auteur : Christophe Meneust
Nexthink révèle qu'une mauvaise expérience numérique influait sur la productivité des collaborateurs.

Nexthink révèle qu'une mauvaise expérience numérique a des répercussions sur la productivité des collaborateurs.

Dans un contexte de transformation digitale accélérée, la productivité ne dépend plus seulement de l'organisation du travail, mais aussi de la qualité des outils numériques utilisés. Nexthink, spécialiste de la gestion de l'expérience numérique, a publié une étude qui révèle qu'une mauvaise expérience numérique des collaborateurs (ou DEX pour « Digital Employee Experience ») a des effets réels et quantifiables sur la productivité.

Une sous-évaluation des problèmes numériques

L'analyse de Nexthink s'appuie sur des données propriétaires issues de 474 entreprises internationales (tous secteurs confondus) et plusieurs millions de postes de travail. Elle fait état qu'un employé subit en moyenne 14 expériences numériques négatives par semaine (plantages, bugs, lenteurs...), qui ont une influence sur la productivité et la qualité du travail. « Les salariés confrontés en permanence à ces irritants numériques perdent huit fois plus de productivité que ceux ayant une expérience fluide », commente Pedro Bados, cofondateur de Nexthink. L'étude analyse les répercussions de ces expériences. Elles durent environ trois minutes pour le collaborateur et engendrent une reconcentration effective au bout de 23 minutes selon l'Université de Californie. Il est ainsi estimé qu'un mauvais DEX coûte aux grandes entreprises (plus de 13 000 employés) 470 000 heures par an en moyenne, soit l'équivalent d'environ 226 salariés à temps plein. L'un des enseignements majeurs concerne la sous-évaluation du temps perdu par les directions informatiques. Selon Nexthink, plus de la moitié des problèmes numériques ne sont jamais signalés. Le rapport identifie plusieurs variables techniques influençant directement la qualité du DEX. Parmi celles citées figurent : la durée de démarrage des appareils, la fiabilité logicielle (30 % des appareils connaissent au moins un incident hebdomadaire), la sous-utilisation des logiciels (20 % des programmes installés sont effectivement utilisés), la conformité des équipements (65 % des appareils ne respectent pas les standards internes de sécurité) ainsi que l'optimisation des équipements (10 % de surdimensionnent). « Ces données suggèrent un fort potentiel d'optimisation des coûts à travers la maintenance, la rationalisation des licences logicielles et la gestion proactive des équipements », conclut l'étude.

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