Déoxynivalénol
Des travaux récents d’Inrae, en collaboration avec l’Inserm, l’Université Toulouse III – Paul Sabatier et l’École nationale vétérinaire de Toulouse montrent que certaines mycotoxines, fréquemment retrouvées dans les aliments, augmentent l’action génotoxique d’autres toxines.
Une équipe de chercheurs de l’Inrae et de l’école d’ingénieurs de Purpan vient pour la première fois de mettre en évidence un lien entre la contamination de produits céréaliers par la mycotoxine déoxynivalénol et le développement de maladies inflammatoires de l’intestin.