Guerre des prix
La proposition de loi Besson-Moreau dessine les contours d’Egalim 2, visant à améliorer les revenus agricoles. Les deux leviers clefs sont l’obligation de contractualiser entre le producteur et son premier acheteur et la sanctuarisation de la part agricole du tarif d’un fournisseur. Cette mesure…
La proposition de loi Besson-Moreau dessine les contours d’Egalim 2, visant à améliorer les revenus agricoles. Les deux leviers clefs sont l’obligation de contractualiser entre le producteur et son premier acheteur et la sanctuarisation de la part agricole du tarif d’un fournisseur.
Le 16 avril, l'évaluation des négociations commerciales 2019 a été présentée par le médiateur Francis Amand. Les sept principales enseignes et près de 340 entreprises agroalimentaires ont participé, représentant 75 % des ventes en marque nationale. Résultat : la déflation moyenne s'est conclue en…
Depuis vendredi 1er février, les distributeurs ne peuvent plus vendre les produits alimentaires à marge zéro. Un effet de la hausse de 10 % du seuil de revente à perte imposée par la loi Alimentation. Outre la passe d'armes en cours sur l'effet de la mesure sur les revenus de la filière, l'heure…
S’il est confirmé fin mai en séance plénière du Parlement, l’amendement Moreau à la loi Alimentation mettra fin à la négociation commerciale annuelle et à la convention unique. Est-ce réellement un outil vertueux capable de mettre fin à la guerre des prix ? Rachel Blumel, directrice de Coop de…
Avec 1874 amendements débattus et 234 adoptés, les députés ont fait évoluer le projet de loi issu des Etats Généraux de l'Alimentation. Le point sur les principales modifications, dont certaines sont de véritables surprises.
Suite à des négociations commerciales 2018 encore marquées par la guerre des prix, le président de l'Ania souligne la nécessité du projet de loi gouvernemental visant à rééquilibrer les relations commerciales. Il appelle à un renforcement des sanctions en cas de comportements abusifs.
Négociations commerciales, fiscalité, sécurité des aliments, traçabilité, énergie, normes, Novel Food... Process Alimentaire fait le point sur les évolutions qui vont impacter l'activité agroalimentaire en 2018.
A quinze jours de la fin des négociations commerciales, le dernier comité de suivi a placé la grande distribution face à ses responsabilités. Les demandes de déflation se poursuivent, alors que les prix des matières premières agricoles ont augmenté de 12 % sur un an.
Respect de la loi, et même des règles élémentaires de courtoisie, les principales enseignes de grande distribution, hors Leclerc et Intermarché, se donnent un cadre, qui était loin d'être une évidence. Cela influera-t-il sur les négociations commerciales qui vont durer jusqu'au 28 février 2017 ?
L'étude réalisée par l'Obsoco, avec le soutien de l'Ania, de la FCD et d'Intermarché montre l'intensité des contraintes budgétaires ressenties, mais aussi la forte attente qualitative, qui donne des pistes pour sortir de la guerre des prix.
L'Ania a présenté mardi dernier à Paris un nouveau pacte alimentaire visant à rénover les relations entre les entreprises alimentaires et les consommateurs. Le but : répondre à l'évolution des attentes et restaurer la confiance.
Les industries agroalimentaires ont subi un recul de leur taux de marge de l'ordre de 8,7 points en moyenne entre 2009 et 2015. Selon l'Ania, la guerre des prix que se livrent les enseignes de la distribution explique à elle seule 40 % de la contribution négative à ce taux de marge. Explications.
Lors du colloque du pôle de compétitivité agroalimentaire Valorial, Cyrille Delavaud de Nielsen a dégagé les faits marquants de l’année 2015. Une opportunité pour mieux appréhender les évolutions de fond de la consommation.
Lors de ses vœux, le président de l'Ania, Jean-Philippe Girard, s’est déclaré partagé entre espoir et inquiétude, observant « deux grandes menaces qui affaiblissent l’industrie alimentaire et paralysent toute initiative ».
Rétablir la confiance entre la distribution et l'industrie alimentaire. Tel est l'objectif de la charte du label « Relations fournisseur responsables », que les principales enseignes, hors Leclerc, ont ou vont signé. Des déclarations d'intention dont les industriels attendent des résultats concrets…
Face aux pratiques abusives de la grande distribution liées à la guerre des prix, la filière laitière demande « halte au feu ». L'interview de Dominique Chargé, président de la Fédération Nationale des Coopératives Laitières.
Mi-juillet, Arnaud Montebourg, ministre de l’Economie, a affirmé sa volonté de sanctionner les pratiques abusives de la grande distribution. La DGCCRF nous a transmis le bilan des assignations réalisées ces dernières années.
Sur fond de guerre des prix, Arnaud Montebourg a reçu les représentants de l'industrie agroalimentaire et de la grande distribution hier à Bercy. Le ministre de l’Économie a indiqué que les pratiques abusives dans les relations commerciales seront sanctionnées de manière "extrêmement ferme". Une…