Volailles
Suite à la décision Tribunal de commerce de Rennes, le volailler français annonce l’homologation d’un protocole d’accord pour l’acquisition de France Poultry. LDC prévoit aussi la construction d’un nouvel abattoir à l’horizon 2028.
Créé en réunissant les activités bretonnes de LDC, Société Bretonne de Volaille fête ses dix ans en 2025. Laurent Girard, directeur général depuis décembre 2021, fait le point sur les ambitions de la société.
Labeyrie lance un plan d’investissement sur trois ans pour refondre son abattoir de Came. L’objectif : gagner en capacité et en compétitivité.
Le groupe LDC a notifié le 28 novembre 2024 à l’Autorité de la concurrence son projet de rachat du groupe Routhiau, spécialisé dans les produits carnés. Le 20 décembre 2024, cette opération a été autorisation sans conditions, « en dépit de positions parfois importantes de LDC sur les marchés…
L’association de défense des animaux L214 appelle les consommateurs à « tourner le dos » aux marques du groupe LDC (Marie, Le Gaulois, Maître Coq), « numéro un de l’élevage intensif » selon l’association.
LDC stabilise son chiffre d’affaires sur le premier trimestre 2024 tout en augmentant ses volumes commercialisés. Des résultats qui permettent au groupe de retrouver progressivement un contexte d’activité normalisé.
La coopérative Terrena va acquérir 52.5 % du groupe Doux. L'union avec sa filiale Gastronome va créer un champion national, challenger de LDC, apte à conquérir des parts de marché en France et à l’international.
Toute présence éventuelle de Campylobacter dans les matières premières carnées révèle une contamination en élevage. Le programme européen Campybro vise à lutter contre l’agent pathogène en amont de la chaîne d’approvisionnement.
Gouvernement français, Commission européenne et l’homme d’affaires Didier Calmels… tout le monde semble agir à l’unisson pour sauver la filière volaille export en péril. Process Alimentaire passe en revue le détail des mesures annoncées.
La décision annoncée par la Commission européenne en fin de semaine dernière est tombée comme un coup de massue pour la filière volaille française export : le montant des aides passent de 217 euros par tonne à 108,5 euros.
On arrive, dans l'affaire Doux, à l’épilogue. Le tribunal de commerce de Quimper a validé, le 10 septembre 2012, les offres partielles de reprise de la branche "produits frais" du groupe volailler. C'est-à-dire la reprise de 5 sites sur 8. Mais avec beaucoup de casse sociale. Seuls 700 emplois, sur…