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Emballage

Pierre Gélébart, Prince de Bretagne : « Quand l’emballage devient plus cher que le produit, c’est problématique ».

Depuis 2019, Prince de Bretagne la marque collective des maraîchers bretons, mène une politique de réduction de ses emballages. Process Alimentaire fait le point sur les solutions trouvées et en cours d’expérimentation pour diminuer le plastique avec Pierre Gélébart, chef de produit. 
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  • Modifié :
  • Auteur : Marion DESPOUYS
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La stratégie sur les emballages a été lancée en 2019 chez Prince de Bretagne. Quel bilan en tirez-vous ? 

Le travail sur les emballages a commencé en amont de la loi Agec. Un premier rapport publié début 2019 fait part de nos engagements pour réduire leur impact environnemental. Cela se traduit par une forte diminution de l’utilisation de plastiques, notamment pour les tomates. Nous sommes passés à des barquettes en carton avec un film "flowpack" autour. 

Pourquoi la tomate ?

C’est le produit qui comporte le plus d’unités de vente par consommateur. La loi Agec implique des changements très importants, notamment au niveau du matériau et des matériels. Pour certains emballages c’est tout le processus qu’il faut revoir. Quand on passe d’une barquette de tomates cerises en carton avec film "flowpack" à du 100 % carton, on se retrouve avec

LANTECH
Lantech a mis au point un système unique permettant de remplir automatiquement le magasin de la formeuse de caisses. Les flans sont prélevés et placés dans le magasin quelle que soit leur configuration. Les sangles sont retirées. Aucune exigence particulière n’est requise en matière de palettes et aucune intervention humaine n’est nécessaire. Lantech@Interpack, hall 13, stand C47, du 7 au 13 mai.