La situation excédentaire, qui avait permis au marché français des œufs de trouver un nouvel équilibre, quels que soient les modes de production (standard, Plein Air et bio) est terminée. Suite à un accroissement de la demande, le marché de l’œuf est devenu très tendu. La cotation des œufs standards a augmenté de 28 % sur les quatre derniers mois. C’est la conséquence de l’épizootie de grippe aviaire qui a décimé plus de 11 % du cheptel aux Etats-Unis, soit 40 millions de poules pondeuses.
Selon le SNIPO (Syndicat national des industriels et professionnels de l’œuf), « les baisses tarifaires consenties précédemment aux clients d’œufs et d’ovoproduits ne sont plus tenables ». Ses adhérents demandent des hausses tarifaires afin de s’adapter à la conjoncture haussière.