Emballage

Le Conseil National de l'Emballage livre son avis sur la vente en vrac

2 février 2015 - K.E.

Day by Day et La Recharge en France, Original Unverpakt en Allemagne. Aussi petits soient ces supermarchés, ils ont beaucoup fait parler d'eux dans les média. Originalité de leur modèle : ils ne proposent que de la vente de produits (dont des produits alimentaires) en vrac et se revendiquent "sans emballages". Une vertu que leurs créateurs opposent aux magasins conventionnels qui commercialisent à leurs yeux beaucoup trop de conditionnements. Face à cet épiphénomène ultra-médiatisé, le Conseil National de l'Emballage (CNE) français a tenu à rétablir une certaine "vérité" sur ces magasins qui, quoi qu'ils en disent, sont aussi obligés d'utiliser des emballages : mais peut-être moins ? Difficile à dire conclut le CNE qui, avant d'être catégorique sur la question, émet l'idée de réaliser au préalable une analyse du cycle de vie des deux modèles. "Il n’est pas prouvé que les systèmes d’emballages successifs du vrac soient obligatoirement moins impactants pour l’environnement. Seule une ACV complète peut le mesurer", avance le CNE.

Dans son avis, le CNE tient aussi à défendre l'intérêt des emballages en rappelant que ceux-ci jouent un rôle important dans la conservation des produits, leur transport et la sécurité du consommateur.

Tout ceci pour conclure que les supermarchés "conventionnels" et ces magasins en vrac ne rendent pas le même service : s'ils s'opposent sur le papier, ils sont en définitive assez complémentaires.

Voici, en exhaustivité, la note du CNE sur les produits en vrac :

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