Contaminants chimiques
Développé par l’Anses, l’outil méthodologique PrioR priorise les risques biologiques et chimiques liés aux aliments. Il aide à cibler les dangers les plus critiques et à optimiser les ressources de contrôle.
En l’absence de réponse de la part de la Commission européenne à sa demande d’abaisser plusieurs limites maximales de résidus, l’État acte la suspension de l’importation et de la mise sur le marché de végétaux traités avec cinq substances actives interdites d’utilisation dans l’Union européenne.
Lancé en 2024, le modèle d’analyse de données « Trusted Third Party » est destiné à renforcer la gestion des risques et la performance des filières agroalimentaires. Cette approche collaborative fournit aux industriels des informations consolidées et anonymisées pour améliorer leurs décisions et l…
Dans un rapport d'expertise publié en octobre 2025, l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) dresse un état des lieux de la contamination des milieux par les composés per- et polyfluoroalkylés (PFAS) et propose une méthode pour hiérarchiser leur surveillance.
Greenpeace affirme, dans un rapport publié en septembre 2025, que « nos aliments sont contaminés par l’hexane », en citant des analyses montrant la présence de résidus dans des huiles, laits infantiles et viandes de volaille. Cette campagne ravive un débat ancien sur l’usage de ce solvant d…
Tous les mois, Audrey Rey, consultante en sécurité des aliments spécialisée en réglementation (Couleurs Qualité, Axel Groupe) scrute l’actualité et l’analyse avec son œil expert. En avril 2025, elle apporte de précieux conseils pour faire vivre vos plans de contrôle analytique.
Un rapport de l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) présente les résultats des contrôles menés en 2023 sur les résidus de médicaments vétérinaires dans les animaux vivants et produits d’origine animale.
L’Agence nationale de sécurité des aliments vient d’évaluer son dispositif des contaminants chimiques. Elle propose de renforcer la surveillance de certaines substances aujourd’hui non réglementées.
Le projet ANR Someat a mis en évidence des différences significatives dans les teneurs des contaminants chimiques présents dans les viandes, en fonction des espèces et des modes de production.