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Vie des IAA

Entre acquisitions et hausse des volumes, le volailler LDC dépasse ses objectifs

Le géant de la volaille affiche une performance solide sur l'exercice 2024-2025. Pour assurer la pérennité de la filière, le groupe LDC demande d’ici l’été des revalorisations tarifaires et annonce 350 millions d’euros d’investissements pour 2025.
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  • Auteur : Marjolaine Cérou
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À l’occasion de sa conférence de presse annuelle, le groupe LDC (Loué, Le Gaulois, Maître Coq, Marie, etc.) a présenté le 21 mai ses résultats consolidés pour l'exercice 2024-2025. En hausse de 2 %, le chiffre d’affaires passe le cap des 6,3 milliards d’euros. « Nous avons presque un an d’avance sur notre plan stratégique 2026-2027 , dates auxquelles nous visons un chiffre d’affaires de 7 milliards d’euros », se réjouit Philippe Gélin, le président du directoire du groupe LDC.

Sur le pôle volaille, les ventes en France atteignent 4,4 milliards d’euros, en baisse de 1,1 % en valeur et en hausse de 3,2 % par à rapport l'exercice précédent. « Ces évolutions sont en lien avec le contexte général de baisse des prix dans le cadre de l'application de la loi Egalim. La croissance des volumes a été portée par la dynamique des ventes à marques (+ 4 %) en grandes et moyennes surfaces (GMS) et en restauration hors domicile (+ 6 %). Mais aussi par les performances réalisées sur le poulet du quotidien et les produits élaborés cuits, qui représentent plus de 80 % du marché », souligne-t-il.

Sur les autres segments, le canard est en croissance (+ 9,1 % en volumes par rapport à l'exercice 2023-2024). La viande de dinde reste dans une bonne dynamique (+2,6 %). Après avoir été en retrait de 6,1 % au premier semestre, les labels connaissent un léger rebond (+1,6 %). « Cela, grâce aux différentes actions mises en œuvre pour permettre le retour à une croissance durable », observe Philippe Gélin.

Le groupe met aujourd’hui le focus sur la charcuterie de volaille, où LDC pèse 80 000 tonnes (+ 2 % en volumes). « C’est un marché sur lequel nous souhaitons nous installer », commente le président du directoire. Cette croissance solide repose sur le développement de la marque Le Gaulois « qui est la seule marque de charcuterie à pouvoir assurer l'origine française toute l'année », argumente-t-il. Au rayon surgelé, plus petit marché avec 19 000 tonnes, Maître Coq affiche une croissance de 17 %. Au global, les marques du pôle volailles détiennent 32,4 % de parts de marché en GMS.

Sur l’amont, les ventes d'œufs se sont développées, portées par la consommation et un positionnement prix attractif. Le chiffre d'affaires de l'activité s'élève à 3,1 milliards d’euros suite aux différentes opérations de croissance externe (Indykpol, Calibra, Konspol et ECF). 

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