Perturbateurs endocriniens
Lancée en 2023, une expertise scientifique collective pilotée par Inrae et le CNRS livre ses premiers enseignements sur les effets des microplastiques et nanoplastiques (MNP). Si leur présence dans l'environnement est massive et bien documentée, leurs conséquences pour la santé humaine restent mal…
L’Agence nationale de sécurité des aliments recommande de ne pas servir d’aliments à base de soja en restauration collective pour éviter une surconsommation d’isoflavones. Elle invite aussi les producteurs et les acteurs de l’agroalimentaire à revoir les techniques de production et de…
Le recyclage des plastiques, les contaminants chimiques et les perturbateurs endocriniens sont au cœur des évolutions réglementaires récentes et à venir.
Dans une expertise récente, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments estime que l’affichage de la vitamine D3 dans le cadre de l’application de la loi Agec pourrait aggraver l’insuffisance des apports en vitamines.
Dans deux récents avis, l’Anses a élaboré une liste de 16 substances prioritaires identifiées comme présentant potentiellement une activité de perturbateur endocrinien. L’Agence propose également une méthode pour classer les substances.
Plusieurs acteurs dont l’Anses et le représentant des emballages plastiques Elipso se sont prononcés en faveur d’une réglementation plus stricte en matière de perturbateurs endocriniens. Une consultation publique européenne se termine fin janvier.
La mission parlementaire préconise d’interdire les contenants en plastique de cuisson et de réchauffe pour les nourrissons et enfants en bas âge. L’application d’un étiquetage informant sur les substances dangereuses est également recommandé.
Une étude de l’Anses met en exergue que le bisphénol B présente des propriétés endocriniennes similaires à celles du bisphénol A. Il est utilisé aux États-Unis pour certains revêtements au contact des aliments, mais pas en Europe ni en France.
Une étude de l’Inra a montré que le bisphénol S est plus difficile à éliminer que le bisphénol A. Plusieurs types d’emballages alimentaires ont été pris à parti dans les médias. Pourtant, cette alternative n’est pas utilisée dans leur fabrication.
L’UFC Que Choisir dénonce des teneurs en isoflavones trop élevées dans les aliments à base de soja. Une étude remise en question par l’association des professionnels du soja Sojaxa.
Selon les eurodéputés Guillaume Balas et Eric Andrieu, la Commission Européenne nie les dernières évaluations scientifiques sur les perturbateurs endocriniens dans son projet sur le BPA. Ils l’interpellent à ce sujet avec demande de réponse écrite.
Les États-membres se sont enfin mis d’accord sur la définition de critères scientifiques pour les perturbateurs endocriniens. Un pas en avant qui devrait permettre d’avancer sur la problématique du bisphénol A.
Deux nouvelles études menées par l'équipe Toxalim de l'Inra de Toulouse viennent d'être prises en considération par l'Efsa dans l'évaluation de la toxicité du bisphénol A. Les experts considèrent ces preuves utiles mais limitées.
Le Mouvement E.Leclerc se lance dans la chasse à la contamination des aliments par les huiles minérales en modifiant les emballages de certaines de ses MDD. Et en mettant la pression sur ses fournisseurs de marques nationales.
Selon les industriels, ces critères ne sont pas assez précis et risquent d'affecter des substances sans risque pour la santé.
Le Parlement européen a pointé du doigt le manque d'harmonisation à l'échelle européenne des groupes de matériaux listés dans le règlement (CE) n°1935/2004.