TMS
L’entreprise Desmazières, spécialiste de la production et la commercialisation du plant de pommes de terre, vient d’acquérir pour la préparation de ses commandes un exosquelette robotisé et connecté, conçu et fabriqué par German Bionic.
Le site LDC Terravenir de Saint-Laurent, à Sablé-sur-Sarthe (72), s’équipe d’une technologie développée par TMS Studio pour renforcer la prévention des troubles musculosquelettiques (TMS) et améliorer les conditions de travail de ses salariés.
L’entreprise d’abattage a été récompensée pour la réalisation de son nouvel atelier, qui a intégré la prévention des risques professionnels dès la conception du bâtiment.
Spécialiste de la prestation de services dans la découpe et la transformation des viandes, le groupe EVS teste depuis le mois de mai 2021 la solution Kimea de Moovency sur tous ses chantiers. Ce logiciel basé sur la réalité augmentée évalue et corrige les risques ergonomiques au travail.
Pour soulager les opérateurs sur les tâches pénibles, le domaine viticole Château Lagrange à Saint Julien (33) teste plusieurs dispositifs d’assistance aux mouvements.
A l'occasion du Cfia, la Carsat Bretagne a présenté la démarche TMS Pro qui vise à prévenir l'apparition des troubles musculo-squelettiques. Illustration avec Primel Gastronomie (Sill Entreprises).
Depuis le 1er janvier 2015, quatre facteurs de pénibilité sont entrés en vigueur. Le dispositif continue de faire débat au sein des organisations et chez les partenaires sociaux qui demandent une simplification.
Lactalis figure parmi les pionniers de la réalité virtuelle en agroalimentaire. Le groupe laitier utilise cette technologie pour la conception de postes de travail et leur adaptation aux opérateurs.
Le Ministre délégué en charge de l’agroalimentaire, Guillaume Garot, a annoncé la mise en place d’un plan d’actions national en juin 2014 visant à améliorer les conditions de travail des opérateurs dans la filière alimentaire. L’agroalimentaire étant à ce jour le secteur où le plus de troubles…
Dassaud Fils remporte le Trophée de l'Innovation du salon CFIA 2012 dans la catégorie Qualité, Hygiène, Services, avec l'appareil Mentor capable de mesurer l’effort de coupe généré par un couteau. Un outil utile pour prévenir les troubles musculo-squelettiques.
Bobet Matériel étoffe sa gamme d’affileurs Sharp’Easy en y intégrant une version repensée en inox. Une nouveauté qui apporte davantage de sécurité et d'ergonomie aux utilisateurs.
Associer l’hygiène et l’ergonomie dans la conception d’une machine, d’une ligne ou d’un atelier, c’est la démarche que proposent le CTCPA et l’ARACT à six entreprises des Pays de la Loire.
41 M€ de budget, 15 000 salariés concernés fin 2011, et une multitude d’actions visant à développer la formation et à améliorer les conditions de travail : la charte de coopération a conquis industriels et professionnels. Enjeu actuel : la reconduction du dispositif pour trois nouvelles années.
Quand on dit « sécurité en agroalimentaire », on pense aux troubles musculo-squelettiques, aux risques de coupure, aux chutes… À raison ! Mais on pense moins au risque chimique et à l’émergence des risques psychosociaux.
Prévention des TMS, politique handicap, plans seniors, lutte contre l’illettrisme font partie des nouveaux enjeux sociaux pour les entreprises. En octobre, Process alimentaire met à l'honneur celles et ceux qui s'engagent dans ce troisième pilier du développement durable.
La campagne 2010 de lutte contre les troubles musculo-squelettiques s’achève ce vendredi. La technopole Alimentec de Bourg-en-Bresse dans l’Ain a lancé début avril une nouvelle opération collective à destination des équipementiers de l’agroalimentaire.
La deuxième édition de la semaine de prévention des troubles-musculo-squelettiques a eu lieu la semaine dernière. A cette occasion, plusieurs entreprises agroalimentaires ont ouvert leurs portes et les professionnels de la filière viande ont signé une charte de partenariat avec l’Assurance maladie.
Selon les chiffres 2007 récemment publiés par la CRAM Bretagne, les IAA de la région cumulent 39,2 % des déclarations de troubles musculo-squelettiques alors qu’elles représentent 16,8% des salariés. Un chiffre en légère baisse depuis 2004 (…)