Analyse de risques
Développé par l’Anses, l’outil méthodologique PrioR priorise les risques biologiques et chimiques liés aux aliments. Il aide à cibler les dangers les plus critiques et à optimiser les ressources de contrôle.
L’Institut Boussingault du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) lance à Ploufragan (22) son premier master. Intitulé QSSPA, il forme des étudiants en apprentissage à la qualité et à la sécurité sanitaire des productions alimentaires en s’appuyant sur la modélisation des risques.
En janvier 2025, un rappel en Europe ont retenu l’attention de la rédaction. Il s’agit du signalement de la présence du virus de l’hépatite A dans des baies. Une famille de virus suivis de près en France comme en Europe.
Spécialiste des logiciels PLM, l’éditeur annonce le lancement début 2025 d’une solution qui centralise et consolide les données relatives aux conditionnements alimentaires.
Fin avril, l’Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) a publié son dernier rapport sur les résidus de pesticides dans les aliments au sein de l'Union européenne. Il révèle que 96,3 % des échantillons prélevés ne dépassent pas les limites légales.
Le partenariat européen pour l'évaluation des risques liés aux substances chimiques (Parc) oeuvre au développement de méthodes d’évaluation des dangers et des risques des substances, en alternatives aux tests sur les animaux.
Les propriétaires de référentiels de certification, BRCGS et FSSC 22 000 en tête, intègrent de nouvelles exigences ou préconisations de conception hygiénique des équipements. Motrice sur le sujet, l’association EHEDG accompagne ces évolutions.
Chaque mois, Olivier Rondouin, consultant en sécurité des aliments, décrypte un temps fort de l’actualité réglementaire. Dans notre numéro de novembre 2023, il appelle à la vigilance quant aux traductions des termes « danger » et « risque » dans la législation alimentaire de l'UE.