Anses
Des alertes au niveau européen et plusieurs publications récentes montrent que la veille sur les éléments traces métalliques s’étend à des matrices diverses. Ces travaux documentent à la fois la variété des métaux suivis et la montée en puissance des questions liées aux sources de contamination et…
En décembre 2025, l’Italie a notifié deux produits d’origine animale, du poisson et de la viande de porc, en raison de la présence de substances per- et polyfluoroalkylées.
La rédaction de Process Alimentaire s'est penchée sur l'actualité réglementaire de décembre 2025. Sélection de textes et publications scientifiques qui ont retenu notre attention.
Dans un rapport d'expertise publié en octobre 2025, l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation) dresse un état des lieux de la contamination des milieux par les composés per- et polyfluoroalkylés (PFAS) et propose une méthode pour hiérarchiser leur surveillance.
La rédaction de Process Alimentaire s’est penchée sur l’actualité réglementaire de juin 2025. Sélection de textes qui ont retenu notre attention.
Face à la proposition de l’Anses de classer le cannabidiol (CBD) comme substance reprotoxique de catégorie 1B, l’Union des industriels pour la valorisation des extraits de chanvre (UIVEC) conteste la solidité scientifique du dossier.
L’Agence nationale de sécurité des aliments a mis à jour en avril 2025 la fiche de danger relative aux Escherichia coli productrices de shigatoxines (Stec) et entérohémorragiques (Ehec) transmissibles par les aliments. Il s’agit d’une actualisation en profondeur de la fiche de mai 2019.
Un arrêté ministériel interdit désormais la commercialisation des compléments alimentaires à base de Garcinia cambogia en France. Cette décision s'appuie sur un avis de l'Anses mettant en évidence des risques hépatiques graves.
La rédaction de Process Alimentaire s’est penchée sur la riche actualité réglementaire de mars 2025. Sélection de textes qui ont retenu notre attention.
Les spores de C. botulinum , perfringens et difficile résistent aux traitements thermiques et aux désinfectants. Le rapport d’experts publié par la FAO en février 2025 appelle à renforcer les mesures de maîtrise à chaque étape de la chaîne alimentaire.
L'Agence nationale de sécurité des aliments alerte sur les risques potentiels du CBD pour la fertilité humaine et propose une classification européenne harmonisée.
Depuis fin 2024, l’Anses (Agence nationale de sécurité des aliments) participe à six nouveaux projets européens, dont deux qu’elle coordonne. Présentation.
Auchan, Carrefour, Casino, Coopérative U, Franprix, Lidl, Monoprix et Mousquetaires afficheront désormais le niveau de bien-être animal de leurs produits. Trente gammes sont concernées, étiquetées A, B ou C.
Yuka, Foodwatch et la Ligue contre le cancer lancent une grande pétition européenne pour l’interdiction de l’aspartame, classé « cancérogène possible pour l’homme » depuis 2023.
Après avoir analysé neuf classifications, l’Agence estime que le concept n’est pas assez précis. Elle demande plus d’études afin de mieux comprendre l’impact des aliments ultra-transformés et ainsi mieux adapter les recommandations nutritionnelles dans un cadre scientifique.
En vue d’encadrer la création d’un étiquetage européen sur le bien-être animal, l’Anses a publié des recommandations, avec des critères de mesures reposant sur une base scientifique.
C’est désormais à l’échelle interministérielle que se joue la lutte contre la pollution aux substances per- et polyfluoroalkylées. Présentation du nouveau Plan d’action annoncé par le Gouvernement le 4 avril 2024.
La plateforme de surveillance de la chaîne alimentaire a récemment publié un rapport qui met en lumière les risques potentiels et les mesures à mettre en œuvre pour les atténuer. Présentation.
Le partenariat européen pour l'évaluation des risques liés aux substances chimiques (Parc) oeuvre au développement de méthodes d’évaluation des dangers et des risques des substances, en alternatives aux tests sur les animaux.
Début février 2024, les parlementaires ont adopté en plénière à Strasbourg (67) la proposition de la Commission européenne relative aux nouvelles techniques génomiques (NTG). Les députés souhaitent des procédures simplifiées pour les végétaux NTG équivalents aux végétaux conventionnels, tandis que…
Lancé début 2024 pour 42 mois de travaux, le projet SalmoBond planche sur des outils de caractérisation moléculaire et phénotypique qui permettront de mieux connaître l’adaptation des salmonelles dans les ateliers de transformation de porc et de lait.
Aux côtés de l’Ademe et de l’Institut Cancer de l’Alliance Aviesa, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail alloue plus de 7 M€ au Programme national de recherche Environnement-Santé-Travail.
Les bactéries comme Bacillus thuringiensis sont utilisées depuis l’après-guerre en tant que bio-insecticide en agriculture biologique et plus largement pour lutter contre les insectes ravageurs en réduisant le recours aux phytosanitaires chimiques. Elles restent cependant pour l’Anses un point de…
Dans une expertise récente, l’Anses propose une nouvelle classification des souches d’E.coli responsables des formes graves d’infection. L’Agence distingue quatre groupe selon le potentiel de virulence.
Coordonné par Statens Serum Institut (SSI) et financé par le programme conjoint européen (EJP) One Health, le projet Matrix vient de s’achever. Il dessine les contours d’une meilleure collaboration, à l’échelle de l’Union, entre les organismes impliqués dans la surveillance des pathogènes.
L’Anses et l’Université du Littoral Côte d'Opale (Ulco) ont signé un partenariat pour renforcer leur collaboration sur la sécurité sanitaire des produits de la pêche et de l’aquaculture. La formalisation d’une coopération de longue date initiée par les équipes de l’Agence et de l’Université basées…
Pr Benoît Vallet, directeur général de l’Anses, et André Pouzet, président de l’Actia, ont signé un accord de partenariat le 26 juin. Ils s’engagent ainsi à renforcer leurs coopérations pour surveiller et prévenir les risques sanitaires dans les filières alimentaires, ainsi que pour favoriser l…
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation demande aux autorités françaises de prendre en compte et de porter au niveau européen une définition plus large, de manière à considérer tous les composés potentiellement à risque.
Entre résultats d’étude et avis des autorités sanitaires, conséquences économiques et réactions gouvernementales, les pesticides étaient au cœur des débats en avril 2023. Retour sur un mois chahuté pour deux substances actives.
La semaine dernière, le gouvernement a annoncé son plan d’action sur les nitrites dans l’alimentation. Il se dirige vers une baisse de ces additifs dans les viandes transformées. Une position qui satisfait les industriels de la profession, mais qui déçoit foodwatch, Yuka et la Ligue contre le…
L’Anses et l’INRS ont signé le 18 janvier 2023 un nouvel accord de partenariat. Ils poursuivent ainsi leur collaboration initiée il y a plus de dix ans pour mieux évaluer et prévenir les risques professionnels.
L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) vient d’émettre un avis « relatif aux impacts sanitaires et environnementaux de certains usages de matières plastiques biosourcées, biodégradables et compostables ». En résumé : ne jetez plus aucune…
Dans une expertise récente, l’Agence nationale de sécurité sanitaire des aliments estime que l’affichage de la vitamine D3 dans le cadre de l’application de la loi Agec pourrait aggraver l’insuffisance des apports en vitamines.
Publié début juillet, un nouvel avis confirme l’existence d’une association entre le risque de cancer colorectal et l’exposition aux nitrites et/ou aux nitrates. Les experts proposent plusieurs leviers pour réduire l’exposition globale de la population, en axant sur la voie alimentaire.
Un travail d’expertise européen dirigé par une scientifique de l’Anses a réévalué l’efficacité du contrôle de la bactérie Campylobacter dans les élevages de poulets pour empêcher la transmission de la bactérie à l’être humain.
A l’occasion du salon international de l’Agriculture, l’Agence de sécurité sanitaire françaises fait le point sur les dangers microbiologiques émergents.
L’Anses a élaboré une méthode spécifique d’évaluation du risque lié aux nanomatériaux dans les produits alimentaires, publiée dans un nouveau guide technique.
Saisie par la DGCCRF, l’Anses formule de nouvelles recommandations pour accompagner la vente en vrac et nuance la liste des produits ne pouvant être vendus ainsi. Elle insiste notamment sur le fait que les consommateurs et les distributeurs deviennent aussi des acteurs de la sécurité alimentaire.
Les facteurs de risque de onze maladies d’origine alimentaire dont la listeriose et la salmonellose ont été passés au crible après compilation de 673 études épidémiologiques. De quoi orienter les actions préventives et la surveillance de ces pathologies.
Une surconsommation de compléments alimentaires à base de plantes contenant de la coumarine pourrait entraîner un dépassement de la DJT (Dose journalière tolérable) et, à terme, un risque de toxicité hépatique.
L’Efsa a annoncé le 6 mai que le dioxyde de titane (E171) ne pouvait plus être considéré comme un additif alimentaire sûr pour la santé. Cette évaluation confirme enfin les travaux de l’Anses qui alertait sur les dangers du colorant dès 2017.
L’Anses a actualisé les références nutritionnelles en vitamines et minéraux pour les adultes et pour les populations spécifiques (nourrissons, enfants, adolescents, femmes enceintes, femmes allaitantes et les personnes âgées). Ces données n’avaient pas été actualisées depuis 2001.
Dans deux récents avis, l’Anses a élaboré une liste de 16 substances prioritaires identifiées comme présentant potentiellement une activité de perturbateur endocrinien. L’Agence propose également une méthode pour classer les substances.
L'Agence nationale de sécurité des aliments met en exergue l’absence ou la mauvaise qualité des données transmises. Ce qui nuit à la traçabilité des nanomatériaux et à l’exploitation de ces données pour évaluer les risques sanitaires.
Dans son dernier avis, l’Agence nationale de sécurité des aliments préconise de renforcer la surveillance des cyanobactéries, productrices de cyanotoxines dans les eaux de boissons. Elle actualise aussi ses recommandations pour la consommation de poissons d’eau douce.