Qualité
Le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation rend obligatoire le sexage in-ovo. L’objectif est de mettre fin au broyage et au gazage des poussins mâles.
Le dispositif d’affichage environnemental proposé par l’Itab (Institut de l'agriculture et de l'alimentation bio) et ses partenaires fait l’unanimité dans le secteur des produits bio et des associations de consommateurs.
Les autorités ont mis à jour un cas de tromperie sur l’origine de plusieurs centaines de fruits et légumes. Un grossiste du Sud de la France est suspecté d’avoir reconditionné les denrées pour étiqueter des origines France, alors que le sourcing provenait d'Espagne.
Après les produits au sésame, les glaces et crèmes glacées font l’objet d’un vaste rappel suite à la présence d’oxyde d’éthylène. Des discussions sont en cours pour revoir les modalités des rappels.
Le laboratoire d’analyses va céder les activités européennes de Biofortis à son dirigeant qui va poursuivre son développement aux côtés de l’Institut Mérieux.
Carrefour va tester l’affichage environnemental en affichant l’Eco-Score sur les produits sous marques nationales et à marque propre sur son site e-commerce. Lidl entame également cette démarche en Belgique.
L’enquête sur l’oxyde d’éthylène dans les denrées en provenance d’Inde se poursuit. Après le sésame, la farine de caroube et la gomme de guar sont à l’origine d’un rappel massif de crèmes glacées.
L’amendement visant à imposer plusieurs restrictions aux alternatives végétales aux produits laitiers a été retoqué fin mai par le Conseil Européen, la Commission Européenne et les États-membres.
Les plastiques contenant des fibres de bambou sont dans le viseur des autorités. La DGCCRF publie une note explicative quant à leur utilisation dans des emballages destinés au contact alimentaire.
Exigence phare de la GFSI, la Food Safety Culture a été intégrée aux référentiels de sécurité des aliments. Dès le 1er juillet, elle sera évaluée dans le protocole d’audits de la version 7 de l’IFS Food.
EPI, détergents-désinfectants, armoires de décontamination, etc., nombre de nouveautés présentées au CFIA 2021 font écho à la crise sanitaire liée au SARS-CoV-2.
Les facteurs de risque de onze maladies d’origine alimentaire dont la listeriose et la salmonellose ont été passés au crible après compilation de 673 études épidémiologiques. De quoi orienter les actions préventives et la surveillance de ces pathologies.
Ergonomie, inspection ou décontamination par ultra-violet, découvrez les solutions nominées cette année dans la catégorie Qualité-Hygiène-Sécurité-Environnement.
La plate-forme qui rassemble une quarantaine d’acteurs de la filière alimentaire vient de lancer sa propre place de marché. Cette interface mettra à disposition des données (panels de ventes, avis de consommateurs, etc.), ainsi que des études de marché ou des analyses de tendances.
Mise en œuvre sur la ligne de démonstration de l’Usine Agro du Futur, à voir sur le CFIA 2021, la solution innovante TMS Studio a été testée par l’entreprise Soréal. Retour d’expérience et point de vue de la Carsat.
Le contrôle qualité par imagerie hyperspectrale de Photon Lines est l’une des applications phares mises en avant sur l’espace Usine Agro du Futur du CFIA 2021. Un projet est en cours avec Geldelis pour renforcer son contrôle qualité.
Une étude menée par des chercheurs européens sur le lavage des mains lors de la préparation à la maison d’un repas à base de poulet cru révèle un manque de connaissances des risques liés à la manipulation de viande crue. C’est le cas en particulier des consommateurs français.
Une surconsommation de compléments alimentaires à base de plantes contenant de la coumarine pourrait entraîner un dépassement de la DJT (Dose journalière tolérable) et, à terme, un risque de toxicité hépatique.
Après avoir réalisé une année exceptionnelle en 2020 (+ 30 % de croissance), le spécialiste de l’hygiène a annoncé plusieurs investissements en 2021 dont une nouvelle ligne de production d’essuie-mains.
Défaut d’étiquetage et additifs interdits dans la charcuterie, francisation de denrées alimentaires, non-conformités dans le pet-food, usurpations de signes de qualité, l’administration dresse le bilan 2020 des principales enquêtes alimentaires.
Une étude sur les nouvelles techniques génomiques publiée par la Commission européenne ouvre des perspectives d'évolution de la législation sur les OGM. Une consultation publique va être ouverte.
L’Anses a actualisé les références nutritionnelles en vitamines et minéraux pour les adultes et pour les populations spécifiques (nourrissons, enfants, adolescents, femmes enceintes, femmes allaitantes et les personnes âgées). Ces données n’avaient pas été actualisées depuis 2001.
Le Service commun des laboratoires (SCL) de la DGCCRF met en garde sur des confiseries et produits céréaliers ne respectant pas la réglementation européenne.
Avec plus de 200 rappels depuis le mois de janvier, la crise liée à la contamination par le pesticide oxyde d’éthylène ne cesse de s’étendre. Pour répondre à la demande croissante, les laboratoires s’adaptent.
Dans deux récents avis, l’Anses a élaboré une liste de 16 substances prioritaires identifiées comme présentant potentiellement une activité de perturbateur endocrinien. L’Agence propose également une méthode pour classer les substances.
Selon le classement BBFAW, qui évalue chaque année les engagements mis en œuvre par les entreprises en termes de bien-être animal, les grands groupes alimentaires se maintiennent dans le classement. Les distributeurs français poursuivent leur progression.
La crise liée à la contamination de produits en provenance d’Inde par l’oxyde d’éthylène se poursuit. D’après la veille réalisée sur notre site Internet, trois quarts des avis de rappels émis depuis janvier sont liés à la contamination d’épices par l’oxyde d’éthylène.
Selon le rapport 2019 de Santé Publique France, les toxi-infections d’origine alimentaire sont toujours en augmentation en France (+9 % versus 2018). Salmonella reste l’agent pathogène le plus impliqué.
L’Anses vient de proposer de classer le bisphénol B, en tant que substance extrêmement préoccupante dans le cadre du règlement Reach. Autorisé hors Union européenne, le bisphénol B peut être utilisé comme substituant du bisphénol A.
Après avoir sollicité la Cour de justice de l’Union européenne, le Conseil d’Etat a pris la décision d’annuler le décret français obligeant à indiquer l’origine du lait. Aucun lien entre origine géographique et propriétés du lait n’a pu être démontré. Explications.
La culture de la sécurité sanitaire des aliments devient désormais une obligation du règlement européen UE n°2021/382. Revue de ces nouvelles exigences.
Selon le rapport 2019 de l’Efsa et l’ECDC, les maladies d’origine alimentaire ont tendance à se stabiliser. C’est le cas de la campylobacteriose, la salmonellose ou encore de la listeriose.
Le centre d’expertise Food Science Center, basé à Saint-Herblain (44), déploie une offre de formations à destination des laboratoires qualité internes.
La déclaration des rappels produits se fera obligatoirement sur le site officiel de la DGCCRF à compter du 1er avril pour tous les exploitants du secteur agroalimentaire. Les professionnels peuvent d’ores et déjà créer leur compte.
L’enquête sur les graines de sésame en provenance d’Inde, contaminées par le biocide oxyde d’éthylène, s’élargit à d’autres matrices. Des épices seraient également concernées, comme en témoignent de récents rappels.
Pour faciliter l'organisation des audits pendant la pandémie, le référentiel de sécurité des aliments vient de lancer un protocole d’audit avec une inspection sur site et une partie réalisée à distance.
La Commission européenne a entamé son travail préparatoire à une éventuelle harmonisation de l’étiquetage nutritionnel complémentaire au tableau nutritionnel (de type Nutri-Score). L’Efsa a été sollicitée pour étayer le choix du futur système européen.
Un arrêté publié fin janvier donne de premiers éléments sur le site de la Direction générale de la répression des fraudes dont l’objectif est de centraliser la déclaration des rappels. Sa mise en ligne est prévue courant 2021.
Selon l’administration, l’ionisation des aliments ne représente plus qu’une faible part des traitements appliqués pour débactériser. L’enquête de 2019 s’est focalisée sur les produits importés.
L’enquête est toujours en cours dans le cadre de la contamination des graines de sésame par l'oxyde d’éthylène. La DGCCRF est pleinement mobilisée.